IMPORTANT

Certains employés du Zoo de Granby continuent d'être en grève aujourd'hui. Notez par contre que le parc animalier, le parc aquatique et le parc des manèges demeurent ouverts et prêts à recevoir des visiteurs pour une belle journée au Zoo de Granby !

Nous sommes conscients que la grève aura de légers impacts sur l'expérience de nos visiteurs. Consultez la page Info Grève pour voir la liste de ces changements mineurs à la programmation.

Paresseux à deux doigts

Paresseux à deux doigts

Répartition

Nord de l’Amérique du Sud

Alimentation

Herbivore

Habitat

Forêts tropicales

Nom Latin

Choloepus didactylus

Statut de conservation selon IUCN

Ce disciple de la lenteur passe sa vie suspendu, la tête en bas

Une économie d'énergie payante qui limite la consommation d'aliments

Le paresseux passe l'essentiel de ses journées à se reposer et à dormir, soit 16 heures par jour. Essentiellement folivore, il développe très tôt des préférences alimentaires auxquels il se tient ensuite. Il boit très peu, tirant l'essentiel de leurs besoins en eau des plantes qu'il mange.

Des adaptations particulières à la vie dans les arbres, la tête en bas

Ses longs membres munis de griffes recourbées lui permettent de se maintenir accroché avec un minimum d'effort. L'animal mange, dort et donne même naissance à son petit dans cette position. Les poils de son pelage sont striés de petites crevasses qui permettent aux algues microscopiques de s'y accrocher, lui donnant une coloration verdâtre.

Une vie en solitaire ponctuée de rencontres occasionnelles

Leur meilleure chance de survie étant de se soustraire au regard des prédateurs, les paresseux n'ont pas tendance à se regrouper et mènent une vie en solo. Pour se reproduire, la femelle en chaleur émet un cri, la nuit, pour attirer les mâles. Si deux rivaux se rencontrent, il peut y avoir querelle, toujours la tête en bas.

Largement répandu et considéré abondant en nature

Difficile à atteindre dans la canopée, discret et peu chassé, les populations de paresseux à deux doigts semblent bien se porter. Par contre, la déforestation au profit des plantations de monocultures, comme les palmiers à huile, fragilisent certaines populations et menace la survie des paresseux à long terme.

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